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La Municipalité refuse aux 5 élus FCPE locaux (1 par groupe scolaire) le droit de participer à un « atelier » sur les tarifs périscolaires

Dès juin 2018, La FCPE de l’Haÿ les Roses interpellait la Municipalité sur les augmentations. Le futur mode de calcul des prestations scolaires prévu pour la rentrée 2018/2019, apparaissait injuste et inapproprié. Il en résulte de nombreuses et fortes augmentations (+ 20 à 45%) pour certaines familles (même sans changement de situation familiale).

Le 16 janvier 2019, lors d’un entretien demandé par La FCPE de l’Haÿ les Roses à Monsieur le Maire, nous avons réclamé, la modification de ce mode de calcul, le retour à la dégressivité pour les fratries, le retour au prix symbolique de 1 € pour les paniers repas PAI alimentaire, le retour à un mode de calcul plus équitable pour tous et demandé que le Taux de Réduction Personnalisé soit mentionné sur la facture ou au moins indiqué aux usagers. Monsieur le Maire, reconnaissant certaines « imperfections » du système propose alors qu’une réunion soit faite, pour échanger des points d’achoppement avec l’ensemble des acteurs concernés.

Le 15 avril 2019, tous les présidents FCPE de la ville et de l’Union Locale reçoivent une invitation à venir participer à un « atelier » sur les tarifs périscolaires. Dans cet email, nous apprenons que La Municipalité choisit de ne pas convier tous les élus FCPE locaux de chaque école, ce qui ne permet pas une bonne représentativité des besoins des familles. De plus, aucun ordre du jour n’est fourni préalablement afin que chaque président FCPE puisse se concerter avec ses adhérents.

La FCPE de l’Haÿ les Roses, seule Fédération présente sur les écoles Maternelles et Élémentaires et la plus représentative des familles sur la ville, n’a le droit qu’à un seul représentant, au même titre que les associations indépendantes présentes chacune sur 1 seul groupe scolaire alors que nous sommes élus sur les 5 groupes scolaires de la ville.

Le mardi 7 mai 2019, chaque président FCPE confirme sa présence par email à l’atelier. Dans l’après-midi, la Municipalité répond et désigne à notre place une « porte-parole » FCPE qui siègera à cet atelier. Elle menace la FCPE de bien « vouloir suivre les modalités arrêtées. Si cela ne devait pas être le cas, la Ville sera dans l’obligation de prendre les dispositions nécessaires pour annuler cette réunion. »

Afin que TOUTES les écoles de notre commune soient représentées, 5 présidents FCPE se sont présentés le 7 mai en Mairie. Mme Delaule a refusé catégoriquement de les recevoir et a accusé la FCPE de « prendre en otage la Municipalité». Elle a alors déclaré l’annulation de l’atelier et une vive discussion avec les 3 associations indépendantes s’en est suivie.

Malgré une longue négociation, considérant que la Municipalité ne laissait pas les élus FCPE exercer correctement leur mandat et que tous les groupes scolaires n’étaient pas représentés, les présidents FCPE présents ont refusé de participer à cet atelier dans les conditions imposées par Mme Delaule en précisant que ce dernier devait quand même avoir lieu afin que l’on ne puisse pas reprocher à la FCPE son annulation pur et simple.

Avant de partir, il a été remis à Mme Delaule un communiqué réitérant les demandes que nous avions déjà formulées à Mr Le Maire :

  • L’annulation du mode de calcul actuel ou sa profonde modification,
  • Le retour de la dégressivité pour les fratries,
  • Le retour du panier repas pour les PAI alimentaire à 1 €,
  • Un tarif spécifique pour l’accueil périscolaire post étude.

Les 3 associations indépendantes ont donc finalement été reçues à huit clos et donc 2 groupes scolaires de la commune n’ont pas du tout été représentés.

Nous demandons à tous les parents de rester mobiliser et vigilants !!!!!

Attention aux réformes prévues par le gouvernement !

Voici la déclaration limininaire de la FCPE au CSE du 11 avril 2019

Déclaration limininaire de la FCPE

 

Le gouvernement est en train de complètement réformer l'école de la maternelle au lycée.

Avec :

- Projet de loi sur la réforme des lycées

La FCPE demande une pause

Il est temps d’appuyer sur le bouton pause ! La FCPE, forte d’un vote de ses représentants de toute la France, a adressé le 5 février 2019 une lettre ouverte au ministre de l’Education nationale pour lui demander de suspendre la réforme des lycées. Absence de moyens et inégalités territoriales se dessinent déjà. Des oiseaux de mauvais augure pour une transformation réussie du second degré.

Les réformes des lycées, du bac ainsi que Parcoursup, poussent à une orientation de plus en plus précoce et subie sans possibilité d’un éventuel changement d’orientation en cours de route, creusant les inégalités territoriales entre les établissements, et confirmant la suppression de moyens pour la réussite de nos enfants.

Pour en savoir plus

- Projet de loi sur l'école de la confiance

La loi Blanquer dite « pour une école de la confiance » c’est

* l’instruction obligatoire à 3 ans qui aura pour principale conséquence d’obliger les mairies à participer aux frais de scolarité des élèves de maternelle des écoles privées. C’est un beau cadeau de l’Etat à l’enseignement privé. Pour rappel, cette “obligation” n’implique pas nécessairement la fréquentation de l’école, les enfants pouvant être instruits à la maison ; la scolarisation à l’école étant en revanche déjà une obligation pour la collectivité dès que la famille en fait la demande.

* L’officialisation d’une école à plusieurs vitesses :

- les établissements des savoirs fondamentaux pour les uns, motivés par des considérations managériales plus que pédagogiques : le regroupement décidé par le Préfet d’écoles et de collège d’un bassin, est-ce la fin des directeurs d’école remplacés par des principaux adjoints de collège et la fin des écoles de secteur ? Demandons des moyens plus importants pour créer un nombre de postes suffisants pour l’école !

- la création des EPLEI (établissements publics locaux d’enseignement international) pour les autres. A Courbevoie un groupe scolaire –école-collège-lycée- réservé aux enfants du personnel de la Banque centrale Européenne.

* La généralisation des PIAL (Pôles inclusifs d’accompagnement localisés) : l’inclusion à moindre coût au détriment des besoins réels des élèves. Vers la fin des AESH individuelles au profit d’affectations collectives pour en réduire le nombre.

* La réforme de la formation des enseignants : renoncement et précarisation. Des étudiants de licence et de master 1ère année pourront se voir confier des élèves pour 8 heures de cours par semaine — un tiers du service d’un enseignant à temps plein — dans les établissements primaires et secondaires et y effectuer des remplacements. Trois stagiaires moins bien payés, en cours de formation, remplaceraient un poste de professeur.

* La composition des Conseils départementaux de l’Education nationale laissée au bon vouloir du ministre : la communauté éducative mise au pas, voire exclue des instances. Un changement de composition des CDEN, instance à laquelle participent les fédérations de parents d’élèves, est annoncé et ses missions seront revues.

* La suppression du CNESCO : la fin d’une évaluation indépendante. Le Ministre remplace cette structure indépendante par un Conseil d’évaluation de l’école (CEE) dépendant du ministre.

Voilà pourquoi le projet de loi Blanquer doit être retiré par le ministre. La FCPE 94 s'est associée à la pétition suivante :

Pétition Parents Méfiants

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